Les Ours de Glandasse

Amphibiens et reptiles*

Que ce soit à vélo ou à pied, parcourir nos montagnes nous amène parfois à découvrir un serpent traversant rapidement le chemin devant nous pour se faufiler dans les fourrés, un crapaud figé en plein milieu de la piste, des grenouilles inquiètes dans un peu d’eau vaseuse ou en sous-bois une salamandre tétanisée sous quelques feuilles jaunes et humides… Si la chance est avec nous, ce peut être l’occasion de photographier ce petit monde à sang froid si proche et pourtant si différent du nôtre.

La grenouille rousse, qui survit difficilement près d’un lac d’altitude, que savons-nous d’elle ? Le si joli lézard vert fluo qui s’échappe dans un bruissement d’herbes et de branches, que devient-il en hiver ? Quid des tritons ?…

Amphibiens et reptiles* participent à la vie de nos montagnes.
Ils inter-réagissent avec toute sorte d’autres habitants, éventuellement de passage, ne serait-ce que comme prédateurs ou comme proies.
Ils appartiennent à la biodiversité. Après les fleurs, la faune, les oiseaux, nous avons choisi d’en rendre (très modestement) compte dans cet article, en tant que l’un des nombreux points d’intérêt de nos balades.

Toutes les photos présentées ont été prises par nos adhérents au cours de nos randonnées, ou lors d’une halte de cyclistes des Ours de Glandasse laissant souffler leurs montures en haut d’un col, ou bien dans leurs jardins…
Aucune prétention scientifique, juste le plaisir de partager sur notre site ces furtives rencontres et de saluer des existences au ras du sol, sous quelques centimètres d’eau, dans l’humidité d’un bois… Ces animaux s’efforcent de survivre dans ce qu’il reste de leurs âpres milieux.
Mais voyons plutôt les images…

Finalement, amphibiens ou reptiles*, nous les apprécions tous volontiers, même les serpents (euh… !?).

Photos de Jean-Pierre, Michel, Michèle, Monique et Philippe. Un merci particulier à Michèle pour son joli reportage sur la couleuvre vipérine engloutissant (en 1h30 environ) un poisson près de la Sure.
* Le terme général de reptiles est très contesté, car regroupant des espèces qui descendent d’ancêtres différents et parfois plus apparentées avec des lignées non reptiliennes qu’entre elles ; cependant il reste commode dans le langage courant pour englober les serpents, les tortues, les lézards, etc. N’ayant pas de prétention scientifique, nous l’avons conservé.