Les Ours de Glandasse

Villages du Diois, nos abris, nos tanières…

Au cours de nos activités nature nous photographions régulièrement les paysages, la faune ou la flore… Thème après thème, la page d’accueil de ce site en rend compte car ces multiples centres d’intérêt comptent autant pour nous que le volet purement sportif de nos activités aux Ours de Glandasse. Après deux confinements successifs, des jours et des semaines à ruminer derrière nos murs, nous est venue l’idée de présenter aussi nos tanières d’Ours : ces maisons, ces villages qui nous préservent en hiver et nous abritent des excès du soleil l’été ou de la pluie et du vent.

Ces endroits chargés d’histoire, souvent, sont garants de notre futur. Ils nous ressemblent. Ils sont nos lieux de vie, de repas partagés, d’itinéraires que l’on prépare ensemble…

Le fil conducteur de cette page est donc cette fois-ci très vague, ténu, imprécis, parcellaire. Un Diois très peu délimité, un puzzle dans lequel manqueraient la plupart des pièces. Juste des traces. Mais surtout une émotion. Nous ne saurions mieux l’exprimer qu’en reproduisant ces mots d’Henri Audra, le fondateur des Ours de Glandasse, écrits par lui en 1937 :

« … Un soir à ski, j’ai tenté de suivre dans la neige de printemps une piste d’ours qui s’en allait escalader des gradins rocheux. La neige était fondante, la nuit tombait. Je dus abandonner rapidement mon idée.
Où se dirigeaient ces traces amies, ces traces presque humaines ? Vers quelque roche escarpée, quelque caverne inconnue, dans un secret qui demeure ? »

L’ours n’existe plus dans nos contrées, mais nous, les Ours de Glandasse, avons nos roches escarpées à nous, nos cavernes, nos secrets, nos abris, nos tanières
C’est bien elles que nous vous présentons maintenant, partielles, partiales, désordonnées ; elles sont notre sujet du jour, elles témoignent de notre territoire, ce sont donc seulement des traces, comme une histoire d’ours, pas plus, pas moins : et comme une émotion.

Merci à nos ami(e)s photographes, Michèle, Michel, Monique, Philippe. Nous avions beaucoup d’images, nous avons dû trier sévèrement pour obtenir un diaporama qui ne soit pas trop long.